Mon courriel du 06 février étant resté sans réponse (considéré comme Spam.....)
Voici les éléments que j'ai pu obtenir sur Louis Albert Combemale

Né le 15 janvier 1889 à Fraissinet, il est le fils de Auguste Casimir dit Hippolyte Combemale (né le 20 octobre 1860 à Fraissinet, décédé le 27 janvier 1944 à Fraissinet) et de Maria Léontine Causse (née le 12 juillet 1861 à Fraissinet, décédée le 06 décembre 1956 à Fraissinet), mariés à Fraissinet le 11 octobre 1886.
 Mesurant 1,67 m, avec un visage ovale, un menton rond, une bouche moyenne, un nez droit, il a les cheveux, les sourcils et les yeux châtain et le front couvert.
Il rejoint le 96ème Régiment d'Infanterie le 05 octobre 1910 puis est transféré au 4ème Régiment de Zouaves le 04 août 1912.
il s'engage pour 2 ans le 04 septembre 1912 (à compter du 1er octobre) pour partir au Maroc. Le 20 novembre, il est "clairon".
A compter du 09 septembre 1912, il participe aux opérations de guerre dans le Maroc occidental.
Le 1er septembre 1914, il embarque pour la France et repart aux Armées le 07 septembre.
Il est évacué, blessé, le 24 novembre 1914 devant la ferme de Quennevières (Oise) : éclats d'obus à la tête.
Il repart en renfort le 21 décembre 1914.
Blessé près de Tracy-le-Mont (Oise), il est évacué à l'infirmerie, le 25 décembre 1914 : éclats d'obus au menton.
Sorti le 1er janvier 1915, il rejoint le lendemain la 4ème Compagnie du 4ème Zouaves au front.
Blessé à l'épaule droite le 16 avril 1915 à Het Sas (Belgique – Flandre occidentale), il est évacué sur l'hôpital du Louvre à Paris le 20 avril.
Le 30 juillet, il rejoint le dépôt de Rosny-sous-Bois.
Il repart au front le 16 mars 1916.
Blessé au flanc droit par éclat d'obus le 12 août à Maurepas (Somme), il est évacué sur l'hôpital complémentaire n° 20 à Lannion où il est en traitement du 17 août au 1er novembre, il part ensuite en convalescence 15 jours puis il rejoint son dépôt le 18 novembre.
Le 24 décembre 1916, il rejoint l'Armée d'Orient.
Il est évacué sur l'hôpital auxiliaire n° 5 à Salonique après avoir été blessé (plaie en séton genou droit et mollet gauche) le 27 mars 1917 "au cours d'une patrouille très périlleuse poussée en plein jour au contact des Forces bulgares" (citation à l'ordre de la brigade du 05 avril).
Il est évacué sur le navire hôpital le Sphinx. A son arrivée en France, il est dirigé sur l'hôpital n° 217 à St Tropez le 03 juin.
Sorti le 04 juillet, il part en convalescence (25 jours) avant de rejoindre son dépôt.
Le 08 juin 1918, il passe au 1er régiment de Zouaves.
Après être passé au dépôt mobilisateur du 26ème Bataillon de Chasseurs à Pied à Vincennes, il est envoyé en congé illimité de démobilisation à Fraissinet-de-Fourques le 1er août 1919, restant rattaché au 142ème régiment d'Infanterie.
Le 26 février 1920, il est domicilié 98 rue St Antoine Paris 4ème.
Le 17 septembre 1921, il épouse à la mairie du 12ème (Paris) Léontine Petiniot.
Le 28 octobre 1921, il est "classé dans l'affectation spéciale comme employé de l'administration des Douanes".
Domicilié rue Auguste Comte à Oran, il est "classé en domicile à la section d'Oran le 27 juin 1927" "en "service auxiliaire, pension temporaire de 20 % pour :
1/ séquelles de transfusion du genou gauche et de la jambe droite, cicatrices d'éclats d'obus et de schrapnells punctiformes sauf à la jambe droite où existe une cicatrice longitudinale à la face postérieure, douleurs intermittentes au genou droit, cicatrices de plaies ;
2/ Séton par balle à la région deltoïdienne droite (séton d e l'hypocondre droit et à la région mentonnière, plaies pénétrantes.
Il est rayé des contrôles de l'affectation spéciale et réintégré à sa subon d'origine le 29 août 1928 puis à nouveau "classé dans l'affectation spéciale comme employé de l'administration des Douanes" le 29 juin 1928 puis "passé en domicile à la subdivision du Régiment central Seine le 10 juillet 1928 comme étant nommé à Paris en qualité de préposé de Douanes".
Il est "maintenu dans le service armé par la Commission de réforme de la Seine du 06 août 1930, pension permanente de 20 % pour :
- séquelle de plaie transfixiante par balle du genou gauche (légère raideur du genou, deux petites cicatrices souples non adhérentes de chaque côté de la rotule), se plaint de faiblesse musculaire,
- séquelle de plaie transfixiante du mollet droit par balle (cicatrice opératoire de 15 cm en partie inférieure face du mollet droit, perte de substance aponévrotique et musculaire)
- légères séquelles de plaie d'éclat d'obus flanc gauche et droit [séton] ( deux cicatrices souples sans adhérences  ni éventration.
- séquelles de plaie par éclat d'obus de la région deltoïdienne droite (perte de substance musculaire légère)".
En juillet 1928, il est domicilié 11 rue de la Douane à Paris 10ème.
Il est maintenu dans le service auxiliaire par la Commission de réforme de la Seine du 06 octobre 1930.
Il décède le 27 janvier 1931 à Paris 10ème.